pleur de bebe

Les solutions basiques.

Il faut d'abord vous assurer que la courbe de poids de votre bébé est normale : il doit prendre chaque semaine entre
180 et 200 g. Vous pouvez le peser une fois par semaine, toujours dans les mêmes conditions, pour vous assurer qu'il les prend bien. Si cette prise de poids est bonne, c'est que votre bébé ne pleure pas parce qu'il a faim.
Il peut pleurer parce qu'il a trop chaud, parce que des bruits ou de la lumière le gênent, ou simplement parce qu'il vous sent nerveuse ou inquiète.
Essayez de le laisser dans une pièce tranquille, de le coucher calmement, en le rassurant par des paroles douces, une chanson, des caresses. La répétition donne des repères qui rassurent le petit d’homme. Si cela ne suffit pas, consultez de nouveau votre pédiatre, il vous aidera.

Un bébé qui pleure s'échauffe et perd de l'eau, il peut avoir soif et souffrir de la chaleur, surtout s'il est trop couvert. Sachez que la chaleur est aussi redoutable que le froid, pour un nourrisson. Il est un autre facteur d'instabilité pour le bébé, c'est l'inquiétude de la maman. Votre bébé sent tout ce que vous-même ressentez : si vous êtes anxieuse, vous aurez un bébé anxieux; si vous avez peur, votre bébé aura peur; de même si vous êtes triste ou gaie, inquiète ou sereine. Si vous sentez que vous craquez, récupérez en premier avant d’aller le voir. Un nouveau-né est souvent une charge fatigante, essayez de vous faire aider, au moins jusqu'à ce que votre bébé fasse ses nuits correctement. N'oubliez pas que s'il vous sent nerveuse au moment où vous le couchez, il aura très probablement un sommeil perturbé.

Un moyen de communication
Pleurer est normal pour un bébé, c’est son moyen d’expression privilégié, sinon l’unique. Les pleurs sont un premier langage, et comme pour tout langage, une signification se cache derrière. Si au début ils vous déstabiliseront, au fil des semaines vous apprendrez à les décoder et saurez, la plupart du temps, y répondre et les faire cesser. Car même s’il est naturel qu’un bébé pleure, cela ne justifie pas de le laisser seul avec ses cris, les premiers mois en tous cas. Aller voir le bébé, tenter de comprendre ce qu’il exprime, satisfaire sa demande ou tout simplement essayer de le calmer : telle est la meilleure attitude à adopter face aux pleurs du nourrisson. Et ce n’est en aucun cas le rendre capricieux ; bien au contraire, réagir ainsi contribue à la mise en place d’une relation de confiance avec le bébé. Si vous vous sentez fragilisée par l’accouchement, vous devez en parler et éventuellement vous faire aider. C’est pour mieux repartir.

Les système digestif responsable ?


Lorsqu'un bébé ne supporte pas un lait, il vomit ou a de la diarrhée, quant aux coliques, elles sont présentes et banales chez presque tous les nouveaux-nés qui sont hypertoniques, goulus ou anxieux. Ce qui est certain, c'est qu'un bébé se trouve mieux dans les bras de sa maman que seul dans son lit, et si sa maman le prend dans ses bras aussitôt qu'il pleure, il en prendra l'habitude définitive. C'est à vous de savoir établir un rapport raisonnable avec votre bébé. Ne conditionnez pas un réflexe, trouvez la voix de passage


conclusion


Les contraintes obstétricales de l’accouchement ont mis à rudes épreuves la maman, mais aussi le bébé. Le duo ne fonctionne pas bien, la maman est épuisée le bébé terrorisé de ce nouvel environnement. Ne sous estimez pas un éventuel baby blues qui peut se déclencher devant une sensation d’incapacité à répondre au besoin de bébé et une surcharge de travail. Ne cherchez pas de résultat immédiat, avoir un enfant c’est un peu comme apprendre le violon, les débuts semblent désespérants, faites des gammes, demandez conseils, mais personne n’arrive sur terre en sachant jouer du violon ! Bientôt vous serez virtuose...