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LA VISION BIOMÉCANIQUE DE L’ÊTRE HUMAIN

L’ostéopathie dans sa démarche intellectuelle, vise à restaurer la mobilité de l’articulation en particulier, et du corps en général. La modification des axes de mobilités d’une articulation, va par sa relation de causalité, modifier l’équilibre du corps tout entier, et par la même la circulation des liquides, perturbant ainsi l’équilibre homéostasique de l’individu. ( la règle de l’artère est reine).
L’ostéopathie est devenue incontournable pour qui veut conserver l’état de bonne santé, et même si elle reste efficace dans les lombalgies, les maux de têtes etc, elle n’est pas construite comme une médecine symptomatique. La responsabilisation du patient dans sa guérison est déterminante, voir obligatoire.

LES TECHNIQUES

La caisse a outils de l’ostéopathe comporte une multitude d’outils qu’il se doit de maîtriser à la perfection, et se doit de faire appel à d’autre médecine quant ses limites sont atteintes. Le mauvais bricoleur ne se sert toujours que du même outil, le marteau en général, c’est l’outil le plus spectaculaire et qui a les résultats les plus visibles...
A chaque tâche son outil, à chaque problématique sa solution spécifique, dans la nuance et la subtilité, dans le respect de la mission de l’ostéopathie “
soigner mais ne point nuire”.

1 - le structurel

Ce sont des techniques directes, souvent spectaculaires, avec des bras de leviers puissants, visant à restituer la mobilité de l’articulation dans le stricte respect des surfaces articulaires. Les techniques sont souvent bruyantes et consistent à inverser les paramètres lésionnels ( ex: bloqué en extension alors effort de faible amplitude mais de forte intensité en flexion ). Ce sont des techniques incontournables, dans certains cas...avec prudence toujours.

2 - Le musculaire

Consiste à se servir des bras de levier du muscle du patient lui même pour restaurer la physiologie de l’articulation. Ce sont des techniques efficaces qui peuvent toucher un grand public sans risque de manipulation. Elles sont souhaitables devant un tableau médical risqué voir flou.

3 - Le tissulaire

On peut considérer que le tissulaire est sûrement la partie la plus subjective de l’ostéopathie appliquée. L’ostéopathe se doit de prendre en compte des paramètres d’une subtilité extrême mettant en évidence les mouvements de flux et reflux des liquides du corps sous l’effet moteur des oligodentrocytes du système nerveux central. Ces dernières suscitent des controverses qu’aucunes études scientifiques sérieuses n’a pu démonter.
La difficulté du monde médical à reconnaître l’ostéopathie comme une médecine à part entière à longtemps était due à une guerre de personne, Aujourd’hui elle plébiscité par le grand public ce qui constitue une reconnaissance impériale. L’ostéopathie s’étudie sur le vivant pendant sa mobilité active et passive, alors que pour la médecine conventionnelle c’est tout le contraire, cela se passe au niveau de la cellule et des statistiques, L’individualisation de la personne face au protocole médical, d’où l’incompréhension des deux mondes.