
Pourquoi les techniques Crâniennes
Dans sa vision GLOBALE de l’individu, l’Ostéopathie prend en charge le patient dès son plus jeune âge afin d’éviter l’enchaînement en spirale des lois de causalité, car toute action engendre une réaction. Dès lors, les contraintes obstétricales imposées au crâne de bébé à l’heure de sa naissance sont autant de facteurs traumatiques directs ou indirects pour le petit d’homme, que l’ostéopathe corrigera dans le respect des surfaces articulaires des os du crâne, ce qui sous entend une connaissance précise et approfondie de l’anatomie humaine. Les techniques doivent rester d’une grande douceur, exercée uniquement de la pulpe des doigts du thérapeute.
L’apprentissage constant reste la condition sine qua non à la réussite de ces techniques d’une grande finesse. "Remettre Mille fois son ouvrage sur le métier" (Fontenelle).
Les contraintes obstétricales
Lors du commencement du travail, les contraintes de pression mécaniques exercées sur le crâne de l’enfant sont de l’ordre de plusieurs dizaines de kilos, ces pressions sont provoquées par les contractions balistiques de l’utérus visants à expulser le plus rapidement possible l’enfant, afin qu’il ne soit pas exposé à des souffrances foetales ( stress d’étouffement avec risques d'atteintes neurologiques parfois irrémédiables).
Les différents diagnostics
Les asymétries
La majorité des diagnostics se font tout d’abord par un examen visuel. En effet, les asymétries crâniennes sont les premières causes de consultations. Forceps, spatules et autres manipulations musclées, sont autant de cause de déformations crâniennes.
La neurologie
A la connaissance de la neurologie des os du crânes, il parait plus qu’important de normaliser la physiologie articulaire des différentes plaques crâniennes afin d’éviter tout problème de régurgitation, de hoquet intempestif, de douleurs gastriques ( X ) de sommeil trop léger, ou encore de torticolis congénital ( XI ).
La fréquence des séances
Même si la notion de fréquence reste du cas par cas, on peut avancer que 3 à 4 séances sont le minimum nécessaire pour que s’amorce le chargement dans le comportement et l’état l’enfant.
Passé 2 ans, il devient très compliqué de maintenir l’enfant suffisamment longtemps sur la table de soin pour que les techniques soit effectives, et renouvelables.
Associé aux compétences d’un pédiatre homéopathe, l’ostéopathie reste absolument satisfaisante et efficace, et surtout non iatrogène pour l’enfant. (sans effets secondaires)


