Historique
Samuel Hahnemann fondateur de l'homéopathie.
L’idée
de ce contenu est de terminer la triade mentale, physique,
émotionnelle de l’ostéopathie par une synthèse
homéopathique, médecine qui comporte intrinsèquement un
volet mental, un volet physique et un volet émotionnel.
L’ostéopathie
comporte aussi une autre triade qui est composée de :
-
L’ostéopathie mécaniste et des médecines manuelles,
- La kinésiologie et des sciences cognitives ou encore
sciences
humaines,
-
L’ostéopathie fluidique ou encore énergétique
L’homéopathie
est une méthode thérapeutique relativement récente,
puisqu’elle date de la fin du XVIIIe siècle.
Cependant,
les principes sur lesquels l’homéopathie se fonde sont
beaucoup plus anciens et connus depuis l’Antiquité, tout au
moins pour deux de ses principes :
-
La loi de similitude,
-
L’individualisation.
Ces
deux notions se retrouvent chez Hippocrate à peu près 400
avant
J-C.
Nous
tenterons d’exposer de la manière la plus didactique
possible en conservant la notion de globalité propre à la
kinésiopathie.
Les
bases de cette méthode thérapeutique qu’est l’homéopathie
sont au nombre de trois :
-
Le principe de similitude,
- L’infinitésimalité,
- L’individualisation du traitement.
L’homéopathie
porte de l’âme va permettre en stimulant l’inconscient de
déclancher un effet placebo intelligent permettant de
boulverser les états morbides acquis du sujet ou encore
programmés.
1.PRINCIPES
FONDAMENTAUX
Principe de similitude.
On dit alors que la substance est homéopathique (du Grec qui veut dire semblable et pathos qui veut dire souffrance) c’est la première condition sine qua non pour l ‘existence d’un remède homéopathique.
1.2. Pathogenésie et matière médicale homéopathique
L’association de symptômes caractérisant le médicament homéopathique constitue la pathogenésie de ce médicament. Ces symptômes proviennent de 3 origines :
C’est sur l’être humain en bonne santé qu’Hahnemann fondateur de l’homéopathie a expérimenté les différentes substances introduites ensuite dans la pharmacopée homéopathique. La méthodologie utilisée à l’époque était rigoureuse et maniait déjà placebo et double-aveugle.
C’est l’ensemble des pathogenésies connues, des différents symptômes caractéristiques homéopathiques au nombre de 926 en ce qui concerne notre ouvrage de référence
C’est la
deuxième condition sine qua non pour l’existence d’un
remède homéopathique.
Indissociable de la loi de similitude.
Hahnemann s’aperçut très vite que les dilutions importantes
avaient un effet différent mais tout aussi actif sur le
sujet.
Il mis au point et décrivit très précisément une série de
dilution par palier.
Pour exemple, on prend une partie d’arsenic ou autre poison
que l’on mélange à 99 parties égales d’eau ou d’alcool que
l’on agite au moins 100 fois ou pendant une minute et l’on
obtient la première dilution hahnemannienne dynamisée de 1
CH.
On prend ensuite une partie de la 1 CH à laquelle on ajoute
99 parties d’eau ou d’alcool qu’on dynamise 100 fois ou 1
minute et l’on obtient la deuxième dilution Hahnemannienne
dynamisée de 2 CH.
Ainsi la quantité de poison contenu dans le remède est
inversement proportionnelle à la dynamisation de celui-ci
car au plus il est dilué et au plus il faut le dynamiser.
Le miracle de l’homéopathie prend tout son sens quand on
comprend qu’au plus le médicament est dilué donc dynamisé
et plus l’effet thérapeutique augmente, et moins l’effet
toxique demeure.
Cette découverte empirique d’Hahnemann semble trouver
actuellement sa justification dans les découvertes des
effets des radiations d’onde électromagnétiques sur l’eau
et l’alcool et sur la possibilité d’émission d’ondes,
électromagnétiques spécifiques des substances mises en
solution.
En
effet, l’infinitésimalité n’est pas le propre de
l’homéopathie. Les hormones secrétées dans l’organisme
possèdent une activité biologique au niveau des fonctions
cellulaires de nombreux organes leur dosage montre des
quantités de l’ordre de 6 CH.
Les phéromones substances sécrétées dans l’environnement
par l ’espèce animale pendant les périodes de
reproduction, permettent d’adresser un signal parmi les
autres individus de l’espèce avec une dilution de 10 CH.
Il existe une autre méthode de dilution infinitésimale
comme celle mise au point pendant la campagne de Russie
sous Napoléon par le général Korsakov qui manquant de
flacons vides utilisa les mêmes flacons qu’il utilisait à
chaque palier de dilution considérant alors que le liquide
restant sur les parois du verre équivalait à une goutte.
Cette dilution est utilisée sous le nom de dilutions
korsakoviennes et l’on trouve dans le commerce du 30 K, du
1 000 K, du 10 000 K, du 100 000 K.
Leur activité biologique est différente des dilutions
Hahnemanniennes car elles vont chercher plus profond la
morbidité.
Une équivalence empirique peut être mis en évidence :
1.4. Individualisation du traitement
L’individualisation
du traitement et la 3e
et la
dernière condition pour l’utilisation de l’homéopathie. À
chaque individu son remède. On dit que le malade crie son
remède et ceux par tous les moyens.
Une attitude, une sensation et il est toujours surprenant
d’entendre réciter le patient la matière médicale à notre
place.
La
maladie est le langage du patient, l’ostéopathe son
interprète, la vision globale permet l’action locale
réponse.
1.5.
L’écoute
active
En
kinésiopathie, la méthode première est simple. C’est
l’écoute
active.
Efficace et facile à utiliser dès lors que l’on veut
valoriser les symptômes apportés par le malade.
Il suffit d’un peu de rigueur, d’organisation dans la prise
d’info, de beaucoup d’observation clinique et
comportementale, écouter l’autre sans apporter aucun
jugement en se synchronisant totalement sur le sujet.
Ce qui présuppose un à priori favorable et positif à tout
ce que l’autre peu nous apporter y compris de choquant et
de difficilement acceptable dans l’absolu.
Ce qui aura pour effet magique de libérer la parole du
sujet et de laisser les symptômes cliniques s’exprimer au
niveau de sensations qui parfois peuvent paraître bizarres
(carcaréa carb parle de chaussettes mouillées véritable
signe d’appel qui permet d’orienter l’anamnèse).
Ainsi pour conseiller une substance, on a pour usage de
dire qu’il faut qu’il y est
3 signes communs au tableau patogénésique